
La défiance n’est pas nouvelle, et elle remonte à la fin de saion dernière, avec Ribéry à la manoeuvre mais aussi le capitaine de l’époque Phiipp Lahm.Outre les entrainements insuffisants, un climat de suscpicion s’est instauré dans le vestiaire, plusieurs cadres estimant que les compositions d’équipe de faisaient lors de déjeuners organisés entre le staff italien et les joueurs hispanophones comme Vidal et Alcantara.
Stephan Effenberg a lui confirmé que les joueurs avaient beaucoup de pouvoirs, voire trop pour quecela suffise aux dirigeants pour licencier l’entraineur.
Et Willy Sagnol dans tout çà ? il avait été adossé à Ancelotti pour que le board soit renseigné sur les méthodes de l’italien: Cela avait prêté à sourir au départ, mais on comprend mieux maintenant la cohérence de l’arrivée du français, très proche d’Uli Hoeness.
Ce soir, le Bayern est malade et personne ne semble se précipiter pour venir à son chevet. Si Ancelotti est parti, il fait ressouder le vestiaire et seul un technicien légitime sera en capacité de remettre de l’ordre. Il serait réducteur d’imaginer que les problèmes du Bayern se limitent à l’entraineur. C’est aussi la gouvernance qui peut (doit) se remettre en cause. Le choix d’Ancelotti était il pertinent ? Etait ce une erreur de casting ? A priori, oui, au Bayern en tout cas, même s’il convient de respecter l’homme Ancelotti.
Le match contrre Paris (avec une composition plus qu’étonnante) aura t il été un « suicide » ou une volonté d’en finir au plus vite ?