Et maintenant ? Si l’échec cuisant de Niko Kovac place le Bayern dans une situation compliquée, il va aussi ternir la sortie d’Uli Hoeness, l’emblématique président bavarois ayant imposé et toujours soutenu Niko Kovac, le croate étant ce matin plus une victime que le véritable responsable du marasme et de la le dérive sportive bavaroise…

C’est Hansi Flick qui sera sur le banc bavarois pour les réceptions successives de l’Olympiakos et du BvB (pas facile pour Flick, mais cela permettra de voir les qualités mentales du groupe et le fameux effet psychologique). Ces deux rencontres permettrons de voir qu Kovac était bien « LE » problème… Un problème certainement, mais pas le seul problème. La qualité globale de l’effectif pose de nouveau question ce matin…

Après ? Le premier choix des bavarois est connu : Erik Ten Hag (Ajax) mais si technicien batave est intéressé par le Bayern, il est sous contrat et cela semble quasi impossible en cours de saison… Reste les coachs bancables et libres : ils sont 4. Favoris des pronostiqueurs, citons Massimiliano Allégri, puis José Mourinho, les pistes menant à Rangnik ou encore Wenger étant plus hypothétiques, le cas Laurent Blanc n’étant plus cité comme recours possible.

Le crash attendu de Niko Kovac interpelle. Critiqué même après son doublé, le croate n’aura jamais faut l’unanimité et il aura du évoluer de longs mois sous le feu des critiques et des doutes, ne devant son salut qu’au soutien inconditionnel d’Uli Hoeness… jusqu’à hier soir. L’homme, malgré ses défauts et ses maladresses, mérite ce matin une certaine forme de respect. Il restera une victime, celle du pouvoir d’Uli Hoeness qui ne reconnaîtra jamais que l’une de ces plus grandes erreurs à la tête du FC Bayern aura été de nommer et d’imposer Niko Kovac, trop expérimenté et qui n’aura jamais convaincu malgré le doublé 2018/2019.

Le changement (départ d’Hoeness et Kovac) c’est maintenant…

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