
Le premier but des loups restera dans les mémoires et dans la tête de Sven Ulreich, coupable d’une ahurissante faute de main sur un coup franc peu dangereux au départ. Lors de l’égalisation, le public de l’Allianz se mit à gronder et à siffler devant la piètre partition de son équipe. Ancelotti fit rentrer tardivement des atouts offensifs (83 et 84èmes minutes) et on se demande encore pourquoi ces changements ne sont pas intervenus plus rapidement, juste après l’égalisation. La quasi intégralité des joueurs auront manqué d’envie, d’implication et de percussion. Avaient ils déjà la tête à Paris ? Menant 2-0 dans un match facile, on peut comprendre leur mode gestion en seconde période. On comprend moins leur passivité après l’égalisation…