Une demie saison après le départ de Guardiola, quels changements a apportés Carlo Ancelotti ?

Pep Guardiola, après trois ans à la tête du Bayern, a laissé sa place à Carlo Ancelotti pour la saison 2016-2017. Le Catalan a tout remporté en Allemagne : 3 titres nationaux, deux coupes d’Allemagne, une Supercoupe d’Europe et une Coupe du Monde des clubs. Pourtant, il aura échoué trois fois en demi-finale de la Ligue des champions. Selon PMU, les Bavarois font partie des favoris pour remporter la compétition cette année, eux qui courrent après le trophée depuis 2012. N’hésitez pas à faire un tour sur http://bonus-malin.info pour découvrir les offres de PMU, l’opérateur préféré des Français.

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Si Guardiola était loué pour son apport tactique, il a aussi été critiqué pour sa gestion humaine. Avec Ancelotti, les choses semblent d’être apaisés. En débarquant au club, l’Italien a loué le travail de son prédécesseur. Il a déclaré haut et fort qu’il n’a pas eu à changer grand-chose tant l’équipe que Guardiola a construite était solide. Les Bavarois ont même décroché le titre national de champions d’automne. Pourtant, si l’on gratte un peu, on s’aperçoit que l’ex-coach du PSG a tout de même fait évoluer pas mal de choses.

La gestion humaine au cœur du changement

Guardiola était connu pour aboyer sur ses joueurs. Ribéry disait de lui qu’il était un jeune entraîneur qui parlait trop. Le Catalan a préféré faire confiance à de jeunes joueurs, plus facile à modeler que les anciens, ce qui a pu provoquer des frictions à certains moments. Ancelloti est beaucoup plus réservé. C’est le prototype même du grand-père taciturne dont la porte est toujours ouverte. C’est un homme qui donne énormément de liberté à ses joueurs. On ne le voit jamais crier sur le bord du terrain.

L’Italien a relancé Franck Ribéry et Arjen Robben alors que Guardiola a parié sur Coman et Costa. Il y a derrière cela des préférences tactiques évidentes que nous expliquerons plus bas. Toutefois, miser sur les jeunes s’est retourné contre lui en demi-finale de la Ligue des champions. Là où il aurait fallu cadenasser, il a choisi l’insouciance de la jeunesse. Ancelotti, fidèle à la tradition italienne, donne énormément de valeur à l’expérience. N’oublions pas que ses hommes forts, au PSG, étaient Motta et Maxwell.

Un changement évident dans la philosophie de jeu

Guardiola est connu pour vivre le football 24 h/24. L’une des raisons pour lesquelles les Bavarois ont été séduits le Catalan tient au fait qu’il soit extrêmement rigoureux. Il met en place le schéma de jeu qu’il a en tête, quels que soient les hommes à sa disposition. En conséquence, ils doivent s’adapter au dispositif et non l’inversé. Il ne faut pas imaginer que Guardiola soit psychorigide. Il est capable de faire déjouer n’importe quel adversaire grâce à son génie tactique. Oui Guardiola met le plan de jeu au-dessus de tout, mais ses hommes savent qu’en appliquant ses conseils, ils peuvent venir à bout de n’importe qui.

Avec Ancelloti, les joueurs ont plus de liberté, mais aussi une palette tactique moins élaborée. En apparence du moins. C’est Arjen Robben qui compare le mieux les deux hommes : « Pep est possédé. Il est à fond dans le football 24 heures par jour. Nous avons beaucoup évolué avec lui, nous avions plus de variété dans le jeu, on pouvait jouer de plusieurs façons. Avec Carlo Ancelotti nous sommes plus libres, nous avons plus de libertés. »

L’apport tactique de Carlo Ancelotti

Comme nous avons dit plus haut, Ancelloti a ressuscité Robben et Ribéry. Les deux anciens sont redevenus titulaires, lorsqu’ils ne sont pas blessés. Mais choisir Ribéry et Robben à la place de Coman et Costa révèle quelque chose de clair : les ailiers doivent apporter autre chose que des débordements et des centres. Coman et Costa sont connus pour avoir ce style de jeu. Guardiola les a fait jouer dans cette optique tandis que Ribery et Robben ont tendance à repiquer, une chose que Guardiola n’aime pas. À Barcelone, il n’a pas hésité à sortir Thierry Henry de son onze de départ, car il jouait de cette manière.

La saison dernière, seuls deux joueurs du Bayern ont fini dans les 50 meilleurs buteurs de Bundesliga : Muller et Lewandowski, deux purs avants-centres qui ont bénéficié à plein de ballons provenant des ailes. À mi-saison, cette année, on trouve Lewandowski, Robben et Kimmich dans les 20 meilleurs buteurs du championnat, soit un avant-centre, un ailer et un milieu. Preuve en est que le danger vient de désormais partout. Quoi que les observateurs puissent penser du génie stratégique de Guardiola, le jeu d’Ancelloti est bien plus varié.

 

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