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Les « blues » donne le blues à Tonton Uli : Et maintenant ?

Gilbert Bécaud, chanteur à succès dans les années 60 à 80, avait chanté de nombreux succès dont « Et Maintenant » … « Et maintenant, que fais je faire…. »

Et maintenant que va faire et décider Uli Hoeness ? Pour ne pas perdre la face aux yeux des observateurs et des supporters ? Va t il délier les cordons de la bourse dans l’urgence ? A 30h de la clôture du mercato, quel club va sérieusement se séparer d’un cadre, sans être en capacité de compenser son départ ? ».

Les atermoiements bavarois, accentués par des clubs anglais – soit difficiles en affaires (Chelsea) soit coupables de réguler totalement le marché avec une PL qui aura dépenser sans compter, en dépensant des sommes folles – risquent de couter cher cette saison en terme d’impacts sportifs.

Le Bayern a beaucoup vendu (un des objectifs assigné par le board à Max Eberl directeur du domaine sportif), sans véritablement se soucier avec le même succès des nouvelles recrues. Le cas de Kingsley Coman est éloquent : V Kompany lui même aura été très surpris de son départ… et de son non remplacement adossé aux projet global.

La gouvernance bavaroise interpelle, alliée à une instabilité grandissante. Etonnement, le big boss bavaroise, Herbert Hainer est absent des débats, laissant Uli Hoeness prendre la main, ce dernier restant le vrai boss du FCB .

L’échec du prêt de Nicolas Jackson (Chelsea a finalement demandé le rappel de son joueur Nicolas Jackson, pour palier la blessure de Liam Delap) est une bombe en Bavière. Alors que les 2 clubs étaient enfin parvenues à un accord (prêt 15 M€, salaire intégralement pris en charge par le FCB et option d’achat 65 M€), les blues donnent le blues au board bavarois et à Vincent Kompany qui ne cesse de réclamer des renforts.

Les négociations ont elles trop tergiversées, quel plan B ? Après les échecs successifs sur les dossiers Wirtz, Nkunku voire Simons, le Bayern aura continué de subir des éléments contraires, le géant bavarois ne pouvant plus imposer ses choix comme par le passé. Le foot a changé en étant devenu déraisonnable et le Bayern reste sur ses choix dogmatiques ponctués de rigueur budgétaire. Ces positions sont tout à son honneur, mais dans le contexte actuel, le Bayern ne pour que poursuivre son « grand déclassement » : les latents allemands ou étrangers ne signeront plus (sauf en ayant dépassé la trentaine) et les cadres refuseront e prolonger…

Sans s’adapter, le Bayern va irrémédiablement dévisser de la hiérarchie européenne, ne pouvant pas toujours se reposer sur des pépites ou des trouvailles exceptionnelles comme un Musiala, un Olise ou encore  un Davies.

Les temps ont changé, mais les décideurs bavarois se retrouvent aujourd’hui dans une impasse alors que le mercato ferme demain à 20h00 !!!

On évoque aujourd’hui une poste menant vers l’ancien lensois Lois Openda… Le grand déclassement est en marche…

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