Heureux de la victoire (3-0) à Angers, samedi, qui rapproche le PSG du titre, l’entraîneur parisien Luis Enrique a refusé d’évoquer ses blessés et de « donner des informations au Bayern », son adversaire en Ligue des champions, mardi.
On a pris deux points d’avance de plus sur Lens, et on a surtout montré notre capacité à être performants. Ce n’est pas si facile : si vous démarrez le match beaucoup trop calme, trop tranquille, à Angers, vous pouvez avoir des problèmes. Mais on a démarré de manière très positive. C’est devenu un match sans histoire parce qu’on a bien fait notre boulot. Le soleil, le match du Bayern qui arrive, c’est le match typique où l’on peut avoir des problèmes. Mais il n’y en a pas eu, et ça montre qu’on est prêts pour jouer la demi-finale (de Ligue des champions contre le Bayern Munich, mardi).
Vous avez effectué trois changements à la mi-temps, en sortant Achraf Hakimi, Fabian Ruiz et Lucas Hernandez. C’était pour des bobos, d’autres raisons ?
Il y a eu de tout. Mais il faut le dire, la demi-finale contre le Bayern a commencé : je ne donne pas d’informations.
À tout. Des joueurs incroyables, une équipe de très haut niveau, un club très compétitif, les supporters toujours derrière nous, la ville de Paris qui voulait enfin remporter la Ligue des champions… Nous allons jouer cette demi-finale contre la meilleure équipe d’Europe, mais nous sommes les champions en titre, et on veut le rester… »



