Comme évoqué par « L’Équipe » à l’époque, Joshua Kimmich était une cible privilégiée du PSG et avait très longuement réfléchi à quitter le Bayern Munich en 2024. Finalement prolongé, l’Allemand ne regrette toutefois pas du tout son choix.
Joshua Kimmich a bien failli rejoindre le PSG. Cible de longue date du PSG, qui le courtisait ardemment pour renforcer son milieu de terrain en janvier puis durant l’été 2024, l’international allemand avait finalement prolongé son contrat jusqu’en 2029 en mars 2025. « En l’état actuel des choses, je ne sais pas ce qui devrait se passer pour que je prolonge mon contrat. Je suis sûr à 95 % que je ne prolongerai pas mon contrat ici », avait pourtant confié Kimmich il y a deux ans, pour les besoins d’un documentaire, « Captain Kimmich », sorti juste avant la Coupe du monde (11 juin-19 juillet).
En pleine réflexion et très apprécié par Luis Enrique et Luis Campos, il avait discuté avec l’entraîneur et le directeur sportif du PSG, venu chez lui à Munich, et s’était même renseigné sur les écoles pouvant accueillir ses enfants. « J’avais l’impression que le Bayern était tout à fait disposé à me laisser partir. Et eux ont vraiment bien fait leur travail et m’ont donné l’impression qu’ils me voulaient vraiment », confie-t-il également dans son documentaire, comme relayé par Kicker. « Avec le PSG, il y avait un club qui affichait un véritable engagement. Un club auquel je n’avais même pas pensé. »
Malgré la très importante offre financière formulée par le PSG, qualifiée d’« incroyable » par Kimmich, qui « ne voulai (t) pas que cela devienne le facteur décisif », l’Allemand avait finalement choisi de prolonger dans un club qu’il a rejoint en 2015. Revenu à son meilleur niveau sous les ordres de Vincent Kompany, il a remporté la Bundesliga et la Coupe d’Allemagne cette saison, mais été stoppé en demi-finales de Ligue des champions… par le PSG (4-5, 1-1). « Je n’ai jamais ressenti une telle confiance qu’aujourd’hui. Prolonger mon contrat avec le Bayern était la bonne décision », conclut-il toutefois. Sans rancune.
(Source « l’Equipe.fr » ; Crédit photo « Passion1970.fr »)


