Blessures de Neuer et Hummels

Blessures de Neuer et Hummels

Blessés lors de la victoire 4-1 contre Dusseldorf, Neuer et Hummels, Neuer été sorti à la 53 e, tandis que Hummels a du finir le match car les 3 changements avait eu lieu. Un communiqué sur l’etat des 2 joueurs est intervenus : Manuel Neuer s’est blessé au tendon du mollet lors du match de Bundesliga à Düsseldorf (4-1) ». « Cela a abouti à des examens détaillés par les médecins du club. Le capitaine, qui a dû être remplacé à la 53e minute, sera absent pendant environ 14 jours. Mats Hummels, qui a quitté le terrain avec un problème à la cuisse juste avant le coup de sifflet final, a beaucoup souffert et prendra une courte pause. »

 

Neuer de nouveau blessé

Neuer de nouveau blessé

Neuer s’est blessé au mollet et devra passé des examens complémentaires demain.Il a dû quitter ses coéquipiers à la 53e minute du match après s’être fait mal sur une action apparemment anodine, sans contact avec un joueur adverse.

«C’est le même mollet auquel il avait déjà eu des problèmes», a déclaré Niko Kovac.

«Nous examinerons ça lundi et nous espérons évidemment que ce n’est pas une blessure grave.»

Dusseldorf vs Bayern 1-4

Dusseldorf vs Bayern 1-4

Le Bayern a repris la tête de la bundesliga après avoir battue Dusseldorf 4-1. Coman a marqué un doublé, suivi de gnabry et Goretzka.

« Nous sommes bien entrés dans le match », a commenté Thomas Müller, « évidemment on attendait de nous une victoire, mais nous l’avons fait, compliment à l’équipe et nous sommes contents. Pour le titre, c’est maintenant entre nos mains, et nous avons l’ambition de gagner nos cinq derniers matches ».

Le Bayern a confirmé à Dusseldorf après leur écrasante victoire à Dortmund. mais i n’y a toujours que 1 point d’ecart entre les 2 rivaux.

Chronique Pack’mas minga : Entrave Cérébrale

Chronique Pack’mas minga : Entrave Cérébrale

Burn Out, dépression, ces mots sont de plus en plus “à la mode” dans notre société. Fréquemment associés au monde du travail, le sujet n’est que peu abordé dans le sport de haut niveau. Loin des paillettes, c’est avec les sombres tourments de Sébastian Deisler que ce sujet sera illustré.
La pression: un allié traître
Tout sportif de haut niveau connait la pression, les meilleurs (mentalement) en font une véritable force et de nos jours de nombreux sports font appel à des coachs mentaux. Objectif: gérer et exploiter la pression. La tâche de ces coachs ne se limite bien sûr pas seulement à cela mais elle constitue la majeure partie de leur travail.
Début des années 2000, il était peu fréquent, voire jamais vu, de faire appel à des spécialistes. C’est dans ce contexte que nous pouvons introduire notre protagoniste: Sébastian Deisler. Le connaissez vous ? Son passage au Bayern ne fut pas des plus mémorable et pourtant on parle de l’un des tous meilleurs espoirs allemands de cette période (2000). Il participa activement à la progression du Hertha Berlin avant son arrivée en Bavière au terme de la saison 2001/2002.
Grand club, gros transfert pour l’époque (9 millions d’euros) et menacé de mort par ses anciens supporters Berlinois, Deisler ne jouera pas plus de 25 matchs par saison. Il disposait d’une totale confiance de la part des dirigeants et de son entraîneur malgré de nombreuses blessures au genou mais souffrit d’une grosse dépression lors de la saison 2003/2004. Peut-on incriminer la pression subit par le joueur ? On peut dire que oui. Si le Bayern semble avoir fait le maximum pour mettre le joueur dans de bonnes dispositions, l’accumulation de blessures à répétition et des problèmes psychologique subit par Deisler ne peuvent être dissociés de la pression relative aux résultat et plus largement au sport de haut niveau. Le joueur l’avouera d’ailleurs de lui-même plusieurs années après sa fin de carrière.
Lutter pour ne pas sombrer
Une bataille du quotidien c’est ce qu’aura livré Sébastian Deisler entre 2002 et 2007 au Bayern. Malgré les soucis physiques et mentaux, le joueur y remplira son palmarès et bénéficiera d’un amour inconditionnel des supporters. Pour l’anecdote, le club, devant le succès des ventes du maillot n°26, demandera à Deisler de ne pas prendre le n°10 qui lui avait été initialement promis. Une preuve de l’attachement des fans pour le joueur malgré ses nombreuses absences.
Ce perpétuel “retour à zéro” coûtera malgré tout à Deisler une carrière prometteuse. Avec de nombreux efforts consentis pour revenir au niveau, le joueur fragilisé psychologiquement et physiquement (l’un étant étroitement lié à l’autre) mettra un terme à sa carrière à la surprise générale le 16 Janvier 2007. Peut-on seulement imaginer le traumatisme d’une grave blessure? De l’aveu de Corentin Tolisso, il est extrêmement difficile de garder lucidité et confiance suite à un traumatisme physique important. Imaginez donc la torture psychologique subi par Sébastian Deisler avec cinq graves blessures au même genou en l’espace de 7 ans ?
Un calvaire difficile à imaginer et pourtant il convient de souligner que, malgré les absences, le joueur a toujours trouvé les ressources pour revenir jusqu’à ce 16 Janvier 2007 où, visiblement, le talent et la confiance avaient disparus au profit des doutes.
Ce sujet n’est pas le plus simple, le plus sympa, ni même celui pour lequel l’article sera de la plus grande qualité, mais il est nécessaire de ne pas oublier que les sportifs reste des humains et que les performances se payent au prix de nombreux sacrifices. Cet article a également pour vocation à rendre hommage au regretté Robert Enke, pour qui je n’ai malheureusement pas trouvé les bons mots pour en parler à la hauteur de l’homme qu’il était.
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Chronique Pack’mas minga : Un point c’est tout

Chronique Pack’mas minga : Un point c’est tout

Vainqueur d’un Klassicker dynamique mais sans grand suspens, le Bayern Munich reprend la première place de Bundesliga, l’occasion d’évoquer à nouveau certaines interrogations de notre précédente chronique “Vent de terreur sur le Klassicker”.
Rien ne sert de courir…
En effet, cette saison le Bayern a pris son temps pour prendre de l’avance aux points sur le Borussia Dortmund. Peut-on dire qu’il s’agisse de quelques chose de planifié ? Non. Mais on peut dire que ce scénario offert par la Bundesliga 2018/19 est logique. Nouveau coach, cadres vieillissants et clairement en fin de cycle, le Bayern Munich est clairement un club à reconstruire et il n’aura pas fallu longtemps pour en arriver à cette conclusion. C’est donc naturellement que le Borussia Dortmund s’est adjugé la 1ère place de Bundesliga avec son habituel panache, fougue d’une jeunesse brillante, et la petite touche maîtrise qu’offrent les cadres Reus et Witsel, pour ne citer que les “plus réguliers”.
Trébuchant, peinant à trouver “son football” et surtout perdant de l’énergie en guerre d’ego, le Bayern a tout simplement montrer l’image d’un champion sur le déclin, traînant son âge lourdement appuyé sur un déambulateur dont les pieds pourraient être Kimmich, Gnabry, Goretzka et Süle, joueurs figurant parmi les plus réguliers en terme de performances et surtout n’ayant pas eu de mauvaises sorties médiatiques en cette année difficile.
Voici la toile de fond de ce Klassicker de tout les dangers, celui qui, vraisemblablement désignera le champion.
Il faut partir à point !
C’est ce que le Bayern Munich est en passe de réaliser. Car oui, les supporters présents dans les travées de l’Allianz Arena ont beau chanter “Le Champion d’Allemagne, ce n’est que le Bayern Munich”, le championnat n’est pas encore fini. D’ailleurs, pour paraphraser notre entraîneur, le Bayern a, cette saison, perdu des points principalement contre les “petits”. C’est pourquoi il faudra appliquer le rythme et l’attitude de samedi pour le reste de la saison. L’expérience de la tortue bavaroise devrait pouvoir permettre au Rekordmeister de s’octroyer un 7ème titre d’affilé. Si le suspens était plus présent que la saison précédente, le scénario reste toutefois similaire et le “craquage” du BVB est le même: manque d’expérience.
A l’image de ce Klassicker, la jeune Borussen à craquée ce samedi. Comme argumenté avec certains d’entre vous, les Sancho, Zagadou et consorts ne pouvaient en effet pas porter à eux seuls ce Dortmund souvent privé de son meilleur joueur: Marco Reus. Nous pouvons d’ailleurs nous attarder sur Zagadou qui, à l’image de ses collègues défenseurs, est littéralement passé à coté de son match pour laisser Bürki non pas dans un rôle de dernier, mais de seul rempart.
L’expérience, c’est un défaut que le BVB partage avec notre coach. Celui-ci a, toutefois, proposé un système permettant de parfaitement contrer le schéma de jeu préférentiel du BVB: la relation Witsel/Delaney. Certains n’apprécient pas Kovac, mais rendons à César ce qui est à César. Cette fois, son plan a en plus été suivi à la lettre, notamment grâce à des cadres dont le niveau était enfin à la hauteur de l’événement: je pense plus particulièrement à Thiago, Hummels et bien sûr Lewandowski, pour ne citer qu’eux, car cette belle performance est avant tout collective et il est bien difficile de trouver un Bavarois “mauvais” sur ce match.
Le géant Bavarois encore et toujours “taille patron” !
Cette équipe aura mis le temps, mais finalement elle aura été grande ce samedi, et elle se dirige vers un nouveau record: 7 titres d’affilée. En terme de chiffres, il faut aussi féliciter notre géant polonais pour ses 200 et 201ème buts en Bundesliga et pour son 127ème avec le Bayern. Malgré les critiques, le Polonais s’adjuge le titre d’homme du match, mais aussi d’homme providentiel de la plus belle des manières (contre son ancien club).
Un point… c’est tout et c’est peu. Il faudra encore des efforts à cette équipe. Elle aura montré un visage séduisant et si le scénario de cette Bundesliga peut être logiquement expliqué, il est toutefois bien difficile d’expliquer comment cette équipe est passée: de sa performance de Heidenheim à celle du Klassicker. Il y a de quoi avoir quelques regrets lorsque l’on voit le niveau de jeu affiché. Ce niveau de jeu, il faudra le conserver jusqu’au terme de la 34ème journée. Celle-ci aura d’ailleurs une saveur particulière pour notre coach (accueil de L’Eintracht Frankfort). Pour finir, il faut tout de même féliciter l’ensemble des membres du club: joueurs, staff, dirigeants et supporters (même nous) car ce samedi, la fête du football fut magnifique !
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