Victoire compliquée mais méritée (2-1)

C’est au terme d’un match plaisant at à l’issue incertaine que le FC Bayern a remporté hier la Super Coupe d’Europe UEFA en dominant une coriace équipe Sévillane (2-1) aux prolongations (1-1 temps règlementaire) avec des buts de Goretzka et Martinez, buteur pour son dernier match bavarois. Le but de la victoire pour une apothéose pour l’espagnol qui aura passé 8 ans en Bavière.

Les allemands auront été mis en difficulté dès le début de la rencontre par l’incessant pressing de Seville, contraignant Manuel Neuer à manquer ses relances au pied à plusieurs reprises, ce qui est assez rare pour être souligné. Les espagnols ouvriront le score sur pénalty, Alaba étant coupable d’une poussette dans la surface. Une décision assez sévère, mais qui allait récompenser l’engagement espagnol.

Ensuite, le Bayern allait pousser, et égaliser très logiquement par Goretzka profitant de la remise en retrait parfaite de Lewandowski pour un plat du pied imparrable. La seconde mi temps allait être haletante avec des occasions de part et d’autre. Le Bayern marquera 2 fois mais verra ses buts refusés : Lewandowski 52ème (VAR, hors jeu de quelques centimètres); Sané 62ème (tirage maillot par Lewandowski).

Si Lewandowski perdit 2 duels face à l’excellent gardien sévillan, il aura aussi tenté un lob osé, sans sucès. Beaucoup d’engagements et d’altruisme pour l’international polonais qui est aparu un peu émoussé, comme Leroy Sané (il revient d’une longue blessure). Le FC Séville tirera lui sur le poteau en seconde période et Manuel Neuer aura eu aussi à s’employer pour ne pas encaisser de buts.

Thomas Müller sera lui élu homme du match (il était partout) mais le Bayern a aussi remporté le match grâce à une forme physique supérieure à celle des espagnols. A noter le coaching gagnant d’H Flick qui fera rentrer Davies (vs Goretzka) et Martinez (vs Hernandez) à la 99ème, les 2 entrants étant impliqué directement dans le but victorieux : tir Davies, repoussé par Bounou, et repris à bout portant par Javi !

Mais ce match, difficile, aura aussi montré les limites de ce Bayern au regard du banc : après les rentrées de Tolisso, Davies et même Boateng, le banc bavarois demeurait composé de Ulreich, Nübel, Richards, Fein, Musiala, Tillman, Cuisance et Zirkzee… Impressionnant et… inquiétant aussi (lire, articles Mercato)

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