Vous l’attendiez, le voici ! Aujourd’hui bilan de la semaine consacrée aux candidatures au poste d’entraîneur du Bayern Münich pour la saison 2019/2020. Si ce bilan ne peut être exhaustif, il se veux impartial et surtout respectueux du travail produit par l’actuel entraîneur.
Quel est le profil ?
Commençons donc par reprendre les principales qualités souhaitées par la direction et qui constitueront le point de départ de ce bilan:
  • Parler allemand.
  • Etre en capacité à obtenir des résultats sur la scène internationale et nationale.
  • Proposer un jeu orienter vers l’attaque et le plus attrayant possible.
  • Mener le changement de cycle et rajeunir l’équipe (tout en incorporant des jeunes du centre de formation).
Voici les critères évoqués par les différents médias mais aussi déduit des déclarations de nos dirigeants. Il convient donc d’ajouter qu’à l’instar de tout entraineur du Bayern Munich, le candidat devra faire preuve d’un sens aiguisé de la gestion des égaux mais aussi d’être l’instrument de la vision sportive du club. De ce fait, le candidat devra accepter les joueurs choisi par la direction et ce parfois au détriment de ses propres choix.
Les candidats:
Nous les avons évoqués cette semaine: Tuchel, Ten Hag, Pochettino et Kovac. Tout simplement les principaux noms ayant été cités.
Ils sont été cités par les abonnés Pack’Mas Minga et tout récemment dans la presse: Van Bommel, Klopp, Naggelsmann, Kohfeldt, Lopettegui et Rangnik.
Ils ont fait l’objet d’article sur Pack’Mas et ne sont pas compatibles: Conte et Mourinho.
Stabilité contre nouveauté, choix cornélien pour la direction.
C’est tout simplement LA grande question que devront trancher Hoeness, Rummenige et Salihamidzic pour trancher en faveur d’un candidat.
Pourquoi la stabilité ? Loin d’être sans défaut, Kovac est pour le moment toujours en course pour les titres nationaux et donc en posture favorable pour répondre aux exigences sportives imposées par la Direction en Novembre 2018. L’échec en Ligue des Champions ? Il fait tâche, mais, ne devrait pas être pris en compte dans le bilan personnel de Kovac, l’Europe n’étant en Novembre plus dans les objectifs sportifs du club. Ne criez pas, on reparlera de la confrontation avec Liverpool non pas pour le fond mais pour la forme qui elle, est imputable au croate.
Stabilité également car le changement est d’ores et déjà en cours et que faute d’avoir réussi a gérer parfaitement cette équipe, Kovac dispose du soutien de ceux qui seront les nouveaux “jeunes” cadres de l’équipe: Kimmich, Goretzka, Süle, Gnabry et Coman. Il ne souffre également pas de contestation de la plupart des cadres actuels et nous pouvons donc déplorer de sa gestion les échecs suivants: James, Renato Sanches, l’affaire Müller en début de saison et Lewandowski après Liverpool. Les deux derniers sont a relativiser car réglés à ce jour. James ? A l’exception peut être de Heynckes, la gestion de ce joueur est à ce jour difficile pour de nombreux entraîneurs: Zidane, Ancelotti, Mourinho… De quoi également relativiser sur cette échec.
Encore la stabilité car, on sait ce qu’on perd, mais pas ce que l’on va retrouver. Si les profils et performances sont connus, l’assurance de la réussite elle reste un mystère. Kovac est quand à lui un profil ayant prouver ses compétence en matière de construction de groupe, souhaites des joueurs d’avenir dont les profils sont conforme à la politique et vision du club et est et sera toujours en capacité d’accepter les choix de la direction.
Faire table rase de 2018/2019 et all in pour la nouveauté !
Si le bilan est plutôt positif pour Kovac en gardant en mémoire le contexte et la direction à suivre, il n’est pas pour autant le candidat parfait ! Pourquoi ? Parce qu’il ne répond pas à l’ensemble des critères et est donc logiquement remis en question si l’on considère l’ensemble de sa saison et des critères.
De nombreux supporters ne l’aiment pas, c’est un fait, mais, cet argument n’en est pas un pour la simple et bonne raison qu’il est totalement subjectif. A Pack’Mas, on est pas fan, mais, si le job est fait… on laisse le bénéfice du doute !
Le travail bien fait, c’est justement sur ce point que Liverpool revient sur le tapis ! Kovac est un gros bosseur, les dirigeants le disent souvent, mais l’échec de Liverpool constituent un des exemples de la faible qualité de jeu proposer par Kovac cette saison. Défensif, c’est le terme souvent utilisé, c’est un fait, est-ce une nécessité ? C’est un autre débat, mais le Bayern Münich est en droit d’espérer quelque chose de plus “sexy”. Ce parti-pris de Kovac s’explique, mais peut aussi nous faire douter de sa capacité à faire mieux la saison prochaine surtout lorsque Ten Hag, Klopp et à moindre mesure Tuchel ont eux été en mesure de proposer un jeu séduisant tout au long de la saison.
Gérer les égaux, les échecs de cette saisons avec les petites affaires tendent également à entretenir le doute même si Niko Kovac a progressé et progresse sur ce point depuis sa prise de fonction.
Incorporer les jeunes… Gros doute sur ce point également. Le contexte à très certainement limité les possibilité pour Kovac pour le faire. Sur ce point, les candidats préssenti pour le poste ne font cependant pas mieux à l’exception de Ten Hag, qui, bénéficie également d’un gros travail de fond fait par l’Ajax et ses prédécesseurs notamment Franck de Boer et Peter Bosz (en aparté, un exemple d’entraîneur à la mode ayant subit un gros échec au BvB).
Stabilité, nouveauté… le débat est loin d’être tranché ! Si l’approche (la plus objectif que possible) de ce bilan tend à montrer que Kovac n’est pas “un peintre”, il ne permet pas non plus d’en faire un candidat en puissance tout comme les différents profils évoqués tout au long de la semaine. Personne n’est l’assurance d’une quelconque réussite ou à moindre échelle de faire mieux que ce qu’on a vu cette saison. Seuls les trophées restent… c’est un argument en faveur de Kovac et en défaveur certainement d’un Ten Hag par exemple. Toutefois… la passion c’est aussi du plaisir et nous sommes en droit d’attendre mieux même si nous sommes très loin du pire Bayern Münich de ces 20 dernières années. Pas d’avis tranché par respect pour Niko Kovac mais aussi parce que Klopp, Tuchel, Naggeslmann et Ten Hag sont des profils appréciés, ne permettent donc pas tout a fait un avis objectif mais sont aussi pour certains pas disponibles.
On finira sur un coup de gueule. Si ce bilan et la semaine de castings s’est fait grâce à vous dans le respect de l’entraîneur en place, certains médias et ancien joueurs n’ont pas trouvés mieux ce jour, de “balancer” des éléments non-avérés et ce alors que l’équipe et l’entraîneur sont sur le point de jouer “2 finales”… Démentis par le direction, c’est éléments s’inscrivent lamentablement dans le “écrire pour exister” (notamment Thomas Berthold), c’est dommageable et nuisible au sport.
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