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Que sont ils devenus ? Opus 14

Jens Jeremies

Natif de celle que l’on appelait la RDA (Görlitz), il débute sa carrière au Dynamo Dresde un de fleuron de l’Allemagne de l’Est. Dès 1995, il rejoint Munich au TSV Munich 1860. Il y restera jusqu’en 1998 année où il signe au Bayern. Il y jouera jusqu’en 2006, club avec lequel jouera 163 matches pour 6 buts, évoluant comme milieu défensif. Il remportera avec le Bayern 6 titres de champions entre 1999 et 2006, 3 coupes nationales, 1 C1 et 1 coupe intercontinentale en 2001. Mais il connaitra aussi la douloureuses défaite en finale de C1 face au Manchester United de Ferguson, Beckham et autre Ryan Giggs (photo).

Teigneux, rugueux, et combattif, Jens Jeremies n’était pas un poète (en 2001, le Bayern était un bloc de combat) mais il était indispensable à la bonne marche de l’équipe. Son tempérament, associé à celui d’un Stefan Effenberg, d’un Carsten Jancker, d’un Sammy Kuffour ou d’un Bixente Lizarazu faisait merveilles et ce Bayern versus Omar Hitzfeld était une équipe difficile à jouer.  Jens Jeremies était un très bon footballeur, connu pour ne jamais lâcher on adversaire, même si ses qualités techniques lui ont valu quelques moqueries.

Sa carrière en équipe nationale sera plus discrète (55 sélections 1 but) mais jouera la finale de 2002 perdue face au Brésil, profitant de la blessure de Mickael Ballack.

Il met fin à sa carrière en 2006, suite à des problèmes récurrents au genou. Il devient ensuite agent de joueur our IMG. Aujourd’hui Jens vit tranquille et réside – comme beaucoup d’anciens joueurs – dans la banlieue de Munich avec sa famille

Jens Jeremies ne veut plus être sous les feux de la rampe.  Agé de 46 ans, il vit toujours avec sa famille dans la banlieue de Munich et travaille comme conseiller de joueurs pour l’agence T21+ de Hambourg. En outre, il gère avec beaucoup d’engagement sa fondation « La jeunesse votre avenir », qui soutient les jeunes socialement défavorisés en leur offrant une perspective d’avenir.

Une très bonne personne, loin de l’image qu’il donnait sur un terrain sans être pour autant un joueur méchant.

 

 

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